Samedi · 19/12/2026
Bénédictions de la parole prophétique
Étude de la semaine
1 Corinthiens 2.2; Jean 1.1-5; 2 Timothée 3.16, 17; 2 Timothée 4.1-5; Ésaïe 40.1-5; Jean 17.20-23; 1 Corinthiens 1.10-13.
Verset à mémoriser
Dieu ne nous demande pas de croire aveuglément. Les preuves de son existence sont irréfutables. Même après 6 000 ans de péché, la nature continue de témoigner de la réalité, non seulement d’un Dieu doté d’un incroyable pouvoir créateur (voyez les photos du télescope spatial James Webb), mais aussi d’un Dieu d’amour.
Et pourtant, il y a plus. Même après avoir « entendu cette voix venue du ciel lorsque nous étions avec lui sur la montagne sacrée », Pierre écrivait encore que nous « estimons d’autant plus ferme la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour commence à poindre et que l’étoile du matin se lève dans votre cœur » (2 P 1.18, 19). Nous n’entendons peut-être pas, comme Pierre, la voix de Dieu, mais nous avons nous aussi « comme d’autant plus certaine la parole des prophètes » (2 P 1.18, 19, SG21).
Dieu nous a parlé par l’intermédiaire de ses prophètes, tant canoniques (écrits consignés dans la Bible) que non-canoniques (écrits non consignés dans la Bible). Les preuves qui nous sont données sont plus qu’abondantes. La question est: sommes-nous prêts à les accepter? L’histoire sacrée montre que beaucoup les ont refusées. Puissions-nous, par la grâce de Dieu, ne pas commettre la même erreur.
Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 26 décembre.