Un ministère chrétien authentique
title: Un ministère chrétien authentique
date: 29/08/2026
Étude de la semaine
2 Corinthiens 3.1-9 ; 2 Corinthiens 4.7-18 ; 2 Corinthiens 5.11-15 ; Colossiens 1.19-23 ; Éphésiens 2.13-16 ; 2 Corinthiens 6.11-7.1 ; 2 Corinthiens 7.
Verset à mémoriser
La semaine dernière, nous avons vu que Paul, en affirmant sa simplicité et sa sincérité, s’est défendu contre les accusations d’inconstance et de manque d’amour envers les Corinthiens. Il a toujours agi dans l’intérêt supérieur de ses enfants spirituels. Il a commencé une réflexion dans 2 Corinthiens 2.12-17 qui se poursuit dans 2 Corinthiens 7. Ce faisant, il réfléchit à ce que Christ considère comme un ministère authentique. Nous pouvons tirer de nombreuses leçons des réflexions de Paul à ce sujet.
Cette semaine, nous étudierons 2 Corinthiens 3-7, où Paul parle de son ministère consistant à gagner des âmes pour Christ. Ellen White a écrit : « La conversion des pécheurs et leur sanctification par la vérité constituent la preuve la plus probante que peut avoir un serviteur que Dieu l’a appelé au ministère. La preuve de son apostolat est écrite sur le cœur de ces convertis, et leurs vies renouvelées en sont pour lui le témoignage. En eux, le Christ est “l’espérance de la gloire” (Colossiens 1.27). Un pasteur est considérablement fortifié par ces seaux de son ministère » — Ellen G. White, Conquérants pacifiques, Doral, Floride, éditions IADPA, 2020, chap. 31, p. 244.
Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 5 septembre.
Les fruits d’un ministère authentique
title: Les fruits d’un ministère authentique
date: 30/08/2026
Lisez 2 Corinthiens 3.1-9. Dans quel sens pouvons-nous être une lettre de Christ ?
Les lettres de recommandation étaient courantes dans le monde gréco-romain. Cependant, Paul n’en possédait pas. Le pouvoir transformateur de l’Esprit dans la vie des Corinthiens était la preuve de l’authenticité de son ministère. Pourtant, Paul était convaincu que ce n’était pas grâce à son intelligence ou à ses efforts que l’église de Corinthe avait vu le jour (2 Co 3.4-6). Il ne cherchait pas à se mettre en avant (2 Co 3.5 ; 1 Co 2.2).
Paul parle de son ministère en évoquant brièvement les deux alliances : l’ancienne, représentée par Moïse, et la nouvelle, représentée par lui-même et ses collègues. Un lecteur pressé pourrait penser que l’ancienne alliance n’offrait aucun espoir de salut, mais c’est faux. Le salut était accessible dans l’ancienne alliance comme dans la nouvelle. L’ancienne alliance, c’était l’évangile avant l’heure. « Aussi l’Écriture, voyant d’avance que Dieu justifierait les non-Juifs en vertu de la foi, a d’avance annoncé cette bonne nouvelle à Abraham : Toutes les nations seront bénies en toi » (Ga 3.8).
Dans 2 Corinthiens 3.1-4.6, nous voyons que l’ancienne alliance est utilisée pour symboliser l’expérience légaliste de ceux qui comptaient sur leurs propres œuvres d’obéissance pour plaire à Dieu. La nouvelle alliance, cependant, représente l’expérience de ceux qui comptent entièrement sur la grâce de Dieu pour accomplir tout ce que Dieu a promis de faire pour eux et en eux.
Paul parle de deux réactions différentes à l’évangile, celle des croyants et celle des incroyants. Il ne parle pas de deux évangiles différents, l’un dans l’Ancien Testament et l’autre dans le Nouveau, car il n’y a qu’un seul évangile, offert par Dieu, « qui nous a sauvés et nous a adressé un saint appel, non pas selon nos œuvres, mais selon son propre projet, selon la grâce qui nous a été accordée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Tm 1.9).
Cela ne signifie pas pour autant que 2 Corinthiens 2.14-4.6 ne contienne aucun élément historique. Mais Paul utilise cette histoire pour souligner que certains d’entre eux « sont sauvés » et d’autres « périssent » (2 Co 2.15, COL). En raison de leur incrédulité et de leur manque de foi envers le ministère de Moïse, son ministère peut être considéré comme un ministère de condamnation et de mort. Parce que l’église de Corinthe croyait, le ministère de Paul parmi eux s’est avéré un ministère de justice, un ministère de l’Esprit qui donne la vie.
Cette expérience du salut de l’église de Corinthe est la preuve de l’authenticité du ministère de Paul.
Souffrance et gloire
title: Souffrance et gloire
date: 31/08/2026
Lisez 2 Corinthiens 4.7-18. Dressez la liste des souffrances de Paul. Comment a-t-il pu les supporter ?
Jan Hus, le grand réformateur du royaume de Bohême, a dit un jour à propos de Jésus : « Il est le Maître du monde, et nous sommes de chétifs mortels ; – cependant il a souffert : pourquoi ne souffririons-nous pas, surtout lorsque la souffrance est pour nous un moyen de purification ? » — Ellen G. White, La tragédie des siècles, Doral, Floride, éditions IADPA, 2012, chap. 6, p. 96.
Des siècles plus tôt, l’apôtre Paul avait manifesté la même volonté de souffrir pour Christ. Il savait qu’il n’était rien de plus qu’un fragile vase d’argile (2 Co 4.7). Il se sentait constamment pressé, désemparé, persécuté et abattu, et pourtant il n’était pas écrasé, désespéré, abandonné ou perdu (2 Co 4.8, 9). Il était prêt à porter « dans [son] corps, la mort de Jésus, pour que la vie de Jésus » se manifeste en lui (2 Co 4.10-11).
Par « mort de Jésus », Paul faisait probablement référence aux souffrances qu’il avait mentionnées dans les versets précédents. Pour sa part, dans un sens immédiat, l’expression « vie de Jésus » fait probablement référence à la délivrance de la mort ou à la puissance spirituelle pour la vie présente. Mais, en définitive, il s’agit d’une référence à la résurrection (2 Co 4.12).
Il est intéressant de noter que la paire « mort et vie » apparaît trois fois dans 2 Corinthiens 4.10-12. Cela nous rappelle que, dans le monde actuel, la vie est mêlée à la mort. Cependant, dans la gloire à venir, nous connaîtrons la vie en l’absence de mort (Ap 20.14, Ap 21.4).
Plus important encore, 2 Corinthiens 4.7-18 montre que l’évangile est prêché par des êtres humains fragiles afin que la gloire revienne à Dieu seul (2 Co 4.15). Il n’est pas rare que les missionnaires souffrent au cours de leur travail missionnaire. Cependant, notre affliction ici-bas est légère et momentanée par rapport au poids éternel de la gloire qui nous attend (2 Co 4.17). Le croyant vit par la foi, non par la vue (2 Co 4.18, 2 Co 5.7). Cette espérance dans la vie future a tellement captivé les pensées de Paul qu’il en parle tout le long du passage (2 Co 5.1-10). Il fait référence à son corps mortel par le biais de la métaphore d’une maison terrestre. À l’inverse, « la construction de Dieu » est une métaphore du corps ressuscité (2 Co 5.1), la grande espérance des croyants de tous les temps.
Pourquoi est-il si important, quelle que soit la situation que nous traversons actuellement, de toujours garder à l’esprit l’espoir de la résurrection, notre résurrection <span class="bible-ref">(1 Co 15.52)</span> ?
Un ministère de réconciliation centré sur le Christ
title: Un ministère de réconciliation centré sur le Christ
date: 01/09/2026
Lisez 2 Corinthiens 5.11-15. En quoi ce passage démontre-t-il que le ministère de Paul est centré sur Christ ?
Paul savait qu’il devrait rendre compte de son ministère à Christ (2 Co 5.10). Il connaissait « la crainte du Seigneur » et cherchait à persuader les gens de l’Évangile du Christ (2 Co 5.11). Cette crainte, c’est une révérence et une admiration envers Christ et, par conséquent, elle est associée à l’amour de Paul pour Christ et à sa confiance en l’amour de Christ pour lui. Dans l’Ancien Testament, craindre le Seigneur signifie marcher dans ses voies, l’aimer et le servir de tout son cœur et de toute son âme (Dt 10.12).
Le ministère de Paul n’est pas centré sur lui-même, mais sur Christ. Il ne se vantait pas. La raison de sa fierté, c’est Christ (2 Co 12.9). Il disait : « Je ne veux me vanter que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ » (Ga 6.14, BFC). Ainsi, l’occasion qu’ont les Corinthiens de se glorifier de Paul (2 Co 5.12) signifie qu’ils peuvent être fiers de son ministère centré sur Christ, contrairement au ministère égocentré de ses adversaires.
Lisez 2 Corinthiens 5.16-21, Colossiens 1.19-23 et Éphésiens 2.13-16. Que veut dire Paul par « ministère de la réconciliation » ?
Christ est l’agent de réconciliation par excellence. En tant que tel, il « nous a donné le ministère de la réconciliation » (2 Co 5.18). L’idée de réconciliation revient sans cesse tout au long de 2 Corinthiens 5.16-21. C’est un concept essentiel pour Paul, et il doit donc l’être pour nous aussi.
Dieu a réconcilié l’humanité avec lui-même par la mort expiatoire de son Fils. Ceux qui ont été réconciliés avec Dieu sont une nouvelle création (2 Co 5.17). Maintenant, ils sont censés transmettre ce « message de réconciliation » en proclamant l’Évangile du Christ (2 Co 5.19). En ce sens, « nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous » (2 Co 5.20, COL).
Réfléchissez à ce que Christ a fait pour vous. Pensez à la culpabilité, au péché, à la condamnation qui seraient les vôtres sans ce qu’il a fait pour vous sur la croix. Comment cette réalité devrait-elle influencer vos relations avec les autres, en particulier ceux qui ne connaissent pas le Seigneur ?
Un appel à la sainteté
title: Un appel à la sainteté
date: 02/09/2026
Dans 2 Corinthiens 6.3-10, Paul continue d’encourager les Corinthiens à se réconcilier avec Dieu. Il présente une longue liste de difficultés et de triomphes pour montrer ce que signifie être un disciple de Christ et un serviteur de Dieu. En bref, il énumère les situations difficiles (2 Co 6.4-5), les vertus du caractère (2 Co 6.6), les outils du ministère (2 Co 6.7) et les vicissitudes du ministère (2 Co 6.8-10). Après avoir exhorté les membres de l’église de Corinthe à se réconcilier avec Dieu, Paul les invite à mener une vie sainte, en se séparant de l’influence néfaste des incroyants et des choses impures (2 Co 6.14-17).
Lisez 2 Corinthiens 6.11-7.1. D’après ce passage, à quoi ressemble une vie sainte ?
Paul souligne dans ce passage l’importance de l’affection et de l’amour au sein de l’Église (1 Co 6.11- 13). La preuve que les gens ont été réconciliés avec Dieu, c’est qu’ils recherchent la réconciliation les uns avec les autres. En effet, ils deviennent, pour ainsi dire, des agents de réconciliation horizontale.
Ensuite, l’appel à la sainteté est lancé au moyen de six exhortations, à savoir : 1° « Ne formez pas avec les non-croyants un attelage disparate » (2 Co 6.14) ; 2° « Sortez du milieu d’eux » (2 Co 6.17) ; 3° « Séparez-vous » (2 Co 6.17) ; 4° « Ne touchez pas ce qui est impur » (2 Co 6.17) ; 5° « Purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit » (2 Co 7.1) ; 6° « Poursuivons jusqu’au bout la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Co 7.1, SG21 ; italiques pour souligner). Ces exhortations montrent qu’un Dieu saint exige une vie sainte et la séparation d’avec l’idolâtrie.
Par ailleurs, ce passage contient également sept promesses qui soulignent le rôle de l’Église chrétienne en tant que temple saint : 1° « J’habiterai » ; 2° « Je marcherai au milieu d’eux » ; 3° « Je serai leur Dieu » ; 4° « Ils seront mon peuple » ; 5° « Je vous accueillerai » ; 6° « Je serai pour vous un père » ; 7° « Vous serez pour moi des fils et des filles » (2 Co 6.16, 17, 18).
Remarquez que les quatre promesses de 2 Corinthiens 6.16 sont à la base des trois impératifs de 2 Corinthiens 6.17 (voir l’expression « C’est pourquoi » au début de 2 Corinthiens 6.17 [COL]). Cela démontre que la sainteté n’est pas le résultat des efforts de l’homme, mais l’œuvre du Saint-Esprit dans le cœur. Bien que la sainteté vienne de Dieu, les croyants doivent faire leur part et rejeter l’idolâtrie et toute pratique impure.
Que nous enseignent les promesses de Dieu dans 2 Corinthiens 6.16-18 sur ce qu’est la sainteté ?
Consolation et joie
title: Consolation et joie
date: 03/09/2026
Lisez 2 Corinthiens 7. Que ressent Paul lorsqu’il apprend que les Corinthiens se sont repentis ?
Quel amour se dégage des mots : « Vous êtes dans notre cœur » ! (2 Co 7.3 ; voir également 2 Co 6.11). Dans son profond désir de voir son amour partagé, Paul dit également : « Faites-nous une place dans votre cœur » (2 Co 7.2, SG21). Bien que l’expression « dans votre cœur » ne figure pas dans le texte grec, la plupart des versions l’ajoutent, ce qui est correct, car le contexte le justifie.
En effet, les Corinthiens ont ouvert leur cœur à Paul et à ses collaborateurs. C’est pourquoi le verset 4 est une explosion de joie. Les paroles de Paul expriment à quel point ses sentiments sont positifs à ce moment-là : « J’ai une grande assurance à votre égard, je suis très fier de vous, je suis comblé d’encouragements, je déborde de joie au milieu de toute notre détresse » (2 Co 7.4). Paul est rempli de consolation et de joie. Quelle consolation et quelle joie nos églises peuvent apporter au cœur de leurs dirigeants en s’engageant fidèlement envers Christ !
Dans 2 Corinthiens 7.5-16, Paul explique plus en détail la raison de sa consolation et de sa joie. Ces deux concepts dominent le passage. Le verbe parakaleō (« réconforter, consoler ») ou le nom paraklēsis (« réconfort, consolation ») apparaissent ensemble sept fois au total dans 2 Corinthiens 7. Cette section de la lettre se termine de la même manière qu’elle a commencé, c’est-à-dire avec une grande consolation en Dieu (2 Co 1.3-7). La consolation de Paul dans 2 Corinthiens 7 provient du soulagement qu’il a éprouvé en comprenant que la lettre sévère avait produit l’effet escompté.
Bien que ce soulagement soit le résultat du rapport positif de Tite, c’est finalement Dieu qui est la source de la consolation de Paul (2 Co 7.6). Dieu est en effet « le Dieu de toute consolation, lui qui nous console dans toutes nos afflictions » (2 Co 1.3, 4, COL).
Il est intéressant de noter que, bien que Paul soit « rempli de consolation » (COL), il est également « réjoui » (2 Co 7.4, 7, 13). Même si sa lettre avait causé beaucoup de tristesse, c’était une tristesse conforme à la volonté de Dieu, accompagnée d’une intention de repentance (2 Co 7.9-11). Les Corinthiens ont « été attristés selon Dieu » (2 Co 7.11, DRB), ils ont éprouvé une tristesse produisant « une repentance qui conduit au salut » (2 Co 7.10, SG21). Qu’est-ce qui pourrait apporter plus de joie au cœur d’un authentique serviteur de Dieu ?
Avez-vous déjà éprouvé une tristesse selon Dieu dans votre vie ? Comment avez-vous su qu’il s’agissait d’une tristesse conforme à la volonté de Dieu, destinée à vous conduire à la repentance ?
Pour aller plus loin…
title: Pour aller plus loin…
date: 04/09/2026
Lisez Ellen White, « Le message favorablement accueilli », dans Conquérants pacifiques.
La semaine dernière, nous avons lu le passage cité ci-dessus dans les Actes des Apôtres. Il vaut la peine de le relire. Cette fois-ci, attardez-vous un peu plus sur les passages qui font référence à la lettre sévère de Paul, à ses sentiments lorsqu’il l’a écrite et à sa joie lorsqu’il a reçu la bonne nouvelle de la repentance sincère des destinataires. Réfléchissez ensuite à ce que cela nous apprend sur l’authenticité du ministère de Paul et aux leçons que nous pouvons en tirer pour notre travail pour Christ.
« Nous devons révéler à l’univers, au monde déchu et aux mondes non déchus, qu’on trouve le pardon auprès de Dieu, et que par l’amour de Dieu, nous pouvons être réconciliés avec Dieu. L’homme se repent, devient contrit dans son cœur, croit en Christ comme son sacrifice expiatoire et réalise que Dieu est réconcilié avec lui » — Ellen G. White, Special Testimonies on Education [Témoignages spéciaux sur l’Éducation], p. 223.
« En tant qu’Église, nous avons reçu une grande lumière. Cette lumière, le Seigneur nous l’a confiée pour le bien et la bénédiction du monde. Il nous a été donné le ministère de la réconciliation. Avec la puissance d’en haut, nous devons exhorter les hommes à se réconcilier avec Dieu » — Ellen G. White, Letter 32, 1903.
Une fois réconciliés avec Dieu, les hommes doivent rechercher la sainteté. Dans un commentaire sur 2 Corinthiens 7.1, Ellen White fait allusion à ce que Paul voulait dire par « poursuivre jusqu’au bout la sainteté dans la crainte de Dieu » (2 Co 7.1, SG21). Elle dit que Paul a cherché à aider les nouveaux convertis à « croître spirituellement, à se fortifier dans leur foi et leur zèle, et à se consacrer de tout leur cœur à Dieu et à l’avancement de son règne » — Ellen G. White, Conquérants pacifiques, Doral, Floride, éditions IADPA, 2020, chap. 20, p. 149.
Questions pour discuter:
Paul nous qualifie de « vases d’argile », qui contiennent le trésor de l’évangile (2 Co 4.7, BFC). En quoi le fait que la condition humaine soit faible, fragile et pleine de limites peut-il renforcer plutôt que compromettre la proclamation de l’évangile ?
Que signifie être une « création nouvelle » <span class="bible-ref">(2 Co 5.17)</span> ? Comment cela affecte-t-il notre vie quotidienne ? Comment Christ vous a-t-il transformé en une nouvelle créature ?
Dans 2 Corinthiens 6.4, 5, Paul dresse une longue liste des épreuves endurées pour l’évangile. Comment a-t-il réagi à ses souffrances (voir 2 Co 6.6, 7) ? En quoi cela vous aide-t-il à réagir aux vôtres ?
Paul oppose la tristesse selon Dieu à la tristesse du monde <span class="bible-ref">(2 Co 7.10)</span>. De quelle manière la tristesse peut-elle être liée à la repentance ? Comment décririez-vous la tristesse selon Dieu par opposition à la tristesse du monde ?